Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 17:50

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Le Mouvement des Jeunes Socialistes tient à exprimer toute sa solidarité suite à la fusillade qui a visé un camp d’été organisé par nos camarades jeunes travaillistes d’AUF cet après-midi.

Laurianne Deniaud, Présidente des Jeunes Socialistes, a déclaré ce soir : « Nous avons accueilli cette nouvelle avec beaucoup d’émotion. Nous devions retrouver nos amis norvégiens la semaine prochaine, lors du festival mondial des jeunes socialistes en Autriche. Nous sommes sous le choc, en attendant de plus amples informations. »


Laurianne Deniaud accompagnée d’une délégation de Jeunes Socialistes et Harlem Désir seront samedi 23 juillet à 16:00 devant l’Ambassade de Norvège pour rendre hommage aux victimes des attentats.

Par MJS 34 - Publié dans : Communiqués
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 17:46

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En devenant Volontaire du Changement tu participes au plus près à la campagne présidentielle. Rejoins les milliers de Volontaires du Changement qui oeuvrent au quotidien
pour la victoire de la gauche en 2012, devant les lycées, les universités, dans les quartiers populaires et les foyers de jeunes travailleurs, aux abords des centres commerciaux, et dans tous les lieux de vie des jeunes.

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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 17:42

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Alors que la famille socialiste se rassemble autour d’un projet murement discuté avec des universitaires et des acteurs de terrain, syndicaux, associatifs, élus locaux, quelques conseillers présidentiels réunis dans un bureau ont laissé filtré les grandes lignes du projet économique de la droite pour 2012. La droite est au pouvoir depuis 2002, ses recettes libérales et conservatrices sont en échec, elles ont laissé la France désemparée face à la crise et pourtant…les grandes lignes du projet économique de l’UMP, paru dans la presse début juillet, « faire de la France une terre de production et de croissance », témoignent de peu d’inventivité: défiscaliser, déréguler (l’économie), dépecer (le droit du travail) en sont les maitre-mots.


Un projet déconnecté des défis planétaires

Les jeunes socialistes dénoncent en premier lieu un projet économique totalement déconnecté des défis planétaires: l’écologie, l’éducation et l’Europe sont les grandes absentes d’un texte, copié collé des projets du MEDEF et de la CGPME, représentants d’intérêts privés qui veulent primer sur l’intérêt général. Comment peut-on parler d’économie sans parler d’écologie et de la nécessaire transformation de nos modes de production et de consommation pour les « decarboniser »? C’est un enjeu majeur pour la création d’emploi et la définition d’une nouvelle forme de croissance à travers la relance écologique de l’économie que le MJS propose dans son « pacte pour les jeunes ». Comment oser évoquer la croissance quand on déconnecte l’éducation, la formation, alors que la France a besoin de plus de jeunes diplômés ?


Alors que nous traversons une crise économique et financière violente, dont les conséquences sont notamment des destructions massives d’emploi et une envolée du chômage, dont le taux atteint 9,3% à la fin de l’année 2010, l’UMP, se présente devant les français avec un programme économique qui ne répond en rien à leurs attentes.


De mauvaises réponses face aux difficultés des PME

Le volet économique du projet de la droite propose notamment de faciliter l’accès aux marchés financiers des Petites et Moyennes Entreprises en mobilisant davantage les Chambres de Commerce et de l’Industrie (CCI) et la banque publique Oséo. L’idée est d’inciter les chefs d’entreprises concernés en simplifiant l’accès à Alternext, marché de cotations pour les petites entreprises, ou encore en abaissant les coûts d’entrée en Bourse « au même niveau que le coût d’un prêt sur 10 ou 15 ans ». Cette proposition s’inscrit pleinement dans la tendance à réduire l’économie aux seuls produits et marchés financiers, qui veut que les entreprises se financent moins par le crédit bancaire et de plus en plus par l’émission de titres sur les marchés boursiers.


Les Petites et Moyennes Entreprises ont besoin de financements pérennes et stables, pour développer leur activité, c’est pourquoi les jeunes socialistes y opposent la création d’une banque publique d’investissement notamment pour soutenir les PME. Le soutien et la participation publique permettraient, en effet, à de nombreuses entreprises de taille modeste d’acquérir une taille critique pour exporter, en bénéficiant de l’expertise et des réseaux de la présence française à l’international. De même, aider les CPE c’est accompagner les jeunes entrepreneurs en les formant, en leur proposant des équipements de qualité sous la forme de pépinières. Ce n’est pas abaisser les seuils sociaux pour léser des salariés de PME privés de délégués syndicaux et de comité d’entreprise, comme la droite le propose.


Les premiers débats des assises de la démocratie sociale de l’UMP menés par Hervé Novelli vont dans le même sens : plutôt que de favoriser le poids des salariés sur les entreprises comme le propose la gauche, l’état veut laisser une question aussi fondamentale que le temps de travail et les salaires à la merci des entreprises et des branches, et donc d’inégalités majeures selon les territoires et les secteurs d’activités, un dumping géant pour casser les 35 heures, voire permettre aux employeurs de baisser des salaires qui profitent déjà trop peu de la croissance et des gains de productivité.


Une contre-révolution fiscale ?

Le projet de la droite prévoit de renforcer les plafonds de déduction fiscale ISF/PME et Madelin, les contribuables les plus fortunés et les travailleurs non salariés pouvant bénéficier d’une moindre imposition s’ils souscrivent à ces dispositifs. N’oubliant pas que les déficits publics et l’emballement du ratio d’endettement sont, en partie, le fruit de neuf ans de politique fiscale de droite et de moindres recettes pour les comptes publics, nous nous pouvons accepter une politique qui viendrait encore amoindrir les recettes de l’Etat et à multiplier les niches.

 

En effet, si les PME ont besoin de financements, elles n’ont pas besoin de mécènes pratiquant l’optimisation fiscale. Si le projet de la droite évoque un rééquilibrage de l’impôt sur les sociétés pour les PME, on n’y croit guère, de la part d’un parti si lié aux grands groupes qui profitent aujourd’hui largement des exonérations et autres ristournes fiscales. Les jeunes socialistes portent une véritable révolution fiscale : fusion de l’impôt sur le revenu et de la CSG, modulation de l’impôt sur les sociétés, en fonction de l’affectation des bénéfices et du chiffre d’affaires des entreprises, notamment.


Plus généralement, l’UMP se « lâcherait » sur le plan fiscal ! Au programme, une bonne dose de démagogie avec un impôt fléché pour une partie, un impôt minimal assez insolent pour le parti qui a créé le bouclier fiscal pour les plus riches, et surtout une menace énorme pour la protection sociale. En effet, l’UMP propose de remplacer les cotisations sociales par une soi-disant « TVA anti-délocalisation », un impôt particulièrement injuste car non-progressif.

Par MJS 34 - Publié dans : Convictions
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Samedi 23 juillet 2011 6 23 /07 /Juil /2011 17:38
Par MJS 34 - Publié dans : Vidéos
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Lundi 30 mai 2011 1 30 /05 /Mai /2011 15:39

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L’Europe et le gouvernement français n’auraient-ils toujours rien compris aux révolutions dans les pays arabes ? C’est la question que l’on est en droit de se poser quand on constate chaque jour les lâchetés, rejets et timidités quotidiennes du président Sarkozy et de ses homologues. La situation en Syrie permet d’observer les limites de la « solidarité » du gouvernement, déjà constatée au moment de la révolution tunisienne. Pas de grande phrase cette fois-ci, pas de sommet « extraordinaire », pourtant spécialité de monsieur Sarkozy. Le peuple syrien ne semble pas en être digne…


Pourtant, depuis deux mois, chaque jour voit son lot d’arrestations, de tortures et de meurtres. Les révoltés se sont soulevés en masse, pacifiquement, ont réclamé des réformes avant de constater que seul le départ de Bachar El-Assad était la solution.


Grâce aux sites de partage de vidéos et aux réseaux sociaux, le monde ne peut ignorer cette révolution. Nous avons assisté à des scènes de massacre, à l’arrivée des chars à Homs et à Deraa, et pourtant la réaction européenne est restée minime. Si l’on a entendu quelques déclarations de la part de nos diplomates rien n’a été fait, si ce n’est de prudentes sanctions. Alors que près de 1000 civils ont, selon des ONG (signataires d’un appel à de fortes sanctions), déjà été tués, on entend enfin parler d’une hypothétique résolution aux Nations-Unis.


Alors pourquoi l’Europe reste-t-elle ainsi silencieuse ? Les crimes de Bachar El-Assad sont pourtant depuis longtemps connus. Peut-être parce que le dictateur syrien était revenu depuis quelques années dans les bonnes grâces des puissances européennes et surtout de Nicolas Sarkozy, tel Kadhafi il y a encore quelques mois. Notre président avait fait de M. El-Assad un de ses relais au Proche-Orient… Jusqu’à l’inviter lors des cérémonies du 14 juillet 2009. Des réactions se font pourtant entendre ailleurs dans le monde : les Etats-Unis réclament de fortes sanctions et ont annulé tous les visas diplomatiques syriens, le Canada et la Suisse ont gelé les avoirs économiques syriens dans leurs pays. Ces mesures, qui représentent le strict minimum, ne sont pas encore à l’ordre du jour en France ou en Angleterre.


La situation se détériore rapidement et pourrait avoir des conséquences régionales. Le pouvoir syrien tente en effet de déstabiliser ses voisins pour détourner l’attention de sa situation intérieure. Des affrontements ont eu lieu sur le plateau du Golan entre des troupes syriennes et israéliennes pendant qu’au Liban, le Hezbollah entretient le désordre politique au profit de son voisin syrien. Barack Obama a du cette semaine menacer le gouvernement libanais de sanctions devant son soutien affiché à Bachar El-Assad.


Les Jeunes Socialistes restent solidaires du peuple syrien révolté et réclament une réponse forte du gouvernement français face à la répression qui se déroule aujourd’hui dans le pays. Des sanctions économiques et politiques fortes doivent être prises rapidement par l’Union Européenne. Nous appelons le régime syrien à libérer les prisonniers politiques et à mettre en œuvre rapidement des mesures qui conduiront le pays sur les chemins de la démocratie. Nous appelons également l’Union Européenne à soutenir les militants des droits de l’homme qui se battent et sont victimes de la répression.

Par MJS 34 - Publié dans : Communiqués
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